12 mai 2008 : Histoire d'eau
« La ville baisse le prix de l’eau » c’est ce que vous avez pu lire, en gros titre, dans l’ Est Républicain du 29 avril.
Pour ceux qui se sont réjouis trop vite, dommage, nous ne sommes pas concernés, c’est de la ville de Besançon dont il s’agit.
Non seulement la ville de Besançon, qui fonctionne en régie communale, offre une eau de grande qualité à la consommation, mais en plus, elle en baisse le prix du m3 de 5%.
A Saint-Vit, non seulement la ville confie depuis plusieurs mandats la gestion de l’eau à une société privée, mais elle en augmente régulièrement le prix du m3, et nous, pauvres consommateurs, sommes réduits à acheter de l’eau en bouteille tant celle du robinet a mauvais goût et nous rappelle celle de la piscine.
Pourquoi ne sommes-nous pas capable d’obtenir une eau de la même qualité que celle de Besançon ?
Pourquoi ne pas se renseigner auprès des services de la ville de Besançon et appliquer leur méthode de traitement de l’eau potable ? Il faut rappeler que la qualité de cette eau est telle qu’elle est distribuée en bouteille : « la Bisontine ».
Alors que la plaine de Saint-Vit abritait une nappe phréatique de grande qualité il y a encore quelques décennies, le doute s’installe aujourd’hui. Certes on vous dira que les analyses sont faites régulièrement et que l’eau est déclarée bonne à la consommation… après traitement.
Conforme à la consommation ? peut-être, car seules les normes de pollutions organiques sont prises en considération pour l’ information au public. Les autres pollutions par métaux lourds, PCB et autres solvants chlorés (tétrachlororéthylène et trichloroéthylène), les nitrates et les pesticides n’apparaissent pas.
Une première enquête, en 1999, à la suite d'une plainte du Syndicat du Val de l’Ognon a fait apparaître que la zone industrielle des Grands Vaubrenots était à l’origine de la pollution de son puits de pompage par les solvants chlorés. Par miracle, le puits de pompage de Saint-Vit qui se trouve à quelques dizaines de mètres en aval n’aurait pas été touché ( ?) car la commune, elle, n’a déposé aucune plainte ?
L’enquête reste ouverte aujourd’hui car le problème persiste. A suivre...
12 mai 2008 : Nos internautes ont du talent !

L’idée de l’éclairage public grâce à l’énergie solaire a retenu toute notre attention. En effet, outre le respect de l’environnement, ce mode d’éclairage est rentable et dans l’état actuel des finances de notre commune nous sommes demandeurs de ces bonnes idées.
Il faut savoir que d’après l'ADEME (Agence de l'Environnement et de la Maîtrise de l'Energie) : « L’éclairage public et la signalisation sont le premier poste consommateur d’électricité des communes (47 % de la consommation d’électricité), soit 20 % du budget total énergie. » (Communiqué de presse du 21 novembre 2007).
07 mai 2008 : Usine de traitement des eaux usées ou usine d'équarissage ?
On nous l'avait promise silencieuse, joliment paysagée et sans odeur ....
Le projet était bien ficelé, alors pourquoi ne pas avoir pensé à tout du premier coup ?
1) Silencieuse : effectivement, elle ne fait pas plus de bruit que l'ancienne, mais silencieuse n'est pas le mot adéquat !
2) Joliment paysagée : une fois de plus des frais pour rien !
Les premiers arbustres plantés ont été déplantés pour en replanter d'autres qui devraient être plus hauts et plus fournis (dans combien d'années ?).
En attendant pourquoi ne pas avoir planté du premier coup les arbres nécessaires à cacher ce genre de bâtisse. Cela aurait permis des économies. La commune en a bien besoin !!! Ce n'est pourtant pas la première station qui se bâtit !
3) Sans odeur : certes, ce n'est pas tous les jours. Certes, ce n'est pas la journée entière. Mais c'est déjà trop souvent.
A peine les beaux jours arrivés, les salons de jardin ressortis, le linge fraichement lavé étendu de ci de là, qu'une odeur de bête crevée vient vous agresser les narines...
Pas sûr qu'au point de vue sanitaire cette odeur fétide et répétée soit à long terme acceptable et ne mette pas en danger la santé des Saint Vitois !!!
07 mai 2008 : Trie , trions, triez...
De plus en plus sensibilisés au tri sélectif, nous trions le verre, le papier, le plastique, les déchets alimentaires et les végétaux...
La demande des composteurs est de plus en plus forte sur Saint-VIt (voir article Est Républicain du 4 mai 2008).
Cette opération responsable et citoyenne est souhaitable. Elle devrait même se développer encore plus pour la protection de notre planète.
A Saint-Vit, le passage des camions poubelles en été est maintenant réduit à une seule fois par semaine, ceci sans doute grâce au tri de chacun.
07 mai 2008 : Alors pourquoi la taxe sur les poubelles augmente-t-elle ?
Nous marchons sur la tête !!!
Quand les efforts consentis par de plus en plus de personnes seront-ils récompensés ?
A quand la taxe en fonction de la masse des déchets rejetés ??? Cela se passe dans d'autres communes, c'est donc possible !
Moins on rejette de déchets, moins on devrait payer !
Si on peut comprendre : travailler plus pour gagner plus; polluer moins pour payer plus, c'est inadmissible !!!
05 mai 2008 : Liste d'Union Communale et développement durable
L’équipe du Maire UMP, M. Pascal ROUTUIER, nous a reproché d’avoir copié son programme lors des dernières élections municipales.
Si seulement…
Nous avions proposé d’éditer le bulletin d’informations municipales Vivre à Saint-VIT sur papier recyclé ou sur papier recyclable sans rejets nocifs .
Peut être, aurions-nous même abaissé les coûts d’édition pour les contribuables ?
C’est avec tristesse que j’ai feuilleté le Vivre à Saint-VIT de mai - juin 2008, nous n’avons pas été recopié …
Quand je pense que depuis au moins 3 ans, le magazine du Conseil Général où siège Me A. Jacquemet, Vu du Doubs, est édité sur papier recyclable sans rejets nocifs et propose même un abonnement gratuit pour télécharger la version multimédia du journal.
Y. Fourgeux
27 avril 2008 : Notre poubelle sur la balance !
A Saint-Vit, la redevance d’ordures ménagères vient d’augmenter pour un service réduit à un seul tour par semaine. C’est donc finalement une augmentation du coût du tour du camion-poubelle ! Ce coup à nos habitudes peut nous inciter à réfléchir à ce sujet, nous évoquions dans notre programme la possibilité de payer nos ordures au kilo, voici quelques précisions à ce sujet.
En octobre 2007, le Grenelle de l’environnement a rendu ses conclusions. C’est ainsi que le groupe chargé de la question des déchets a évoqué la possibilité de payer ses ordures au poids.
Le système existe déjà : il s’agit d’une puce électronique installée sur la benne, quand la poubelle est soulevée, son poids est enregistré.
Ce système permettrait de valoriser les citoyens qui trient leurs déchets dans les poubelles réservées à cet effet et qui pratiquent le compost pour ceux qui ont un jardin. Reste à prendre en compte le nombre de personnes dans chaque habitation pour aboutir à un système équitable qui a d’ores et déjà fait ses preuves.
L’exemple de la commune de Manspach dans le Haut-Rhin est intéressant puisqu’elle est passée de 400 à 96 kilos de déchets par an et par habitant ! C’est impressionnant ! Malgré les difficultés de recouvrement, cette commune est devenue un modèle !
Pour plus d’informations :
http://www.planete-terra.fr/Payer-les-ordures-au-kilo,345.html
Il existe une autre méthode, c’est le paiement en fonction du volume d’ordures. Inutile d’aller très loin pour vérifier son efficacité : Besançon l’a mis en place. Caroline Desvaux et Alice Milot en parlent : « malgré les complications logistiques, la ville a eu l'audace de se jeter dans ce projet fastidieux en 1999, soit peu de temps avant les municipales. Après une campagne de sensibilisation de grande envergure, les foyers se sont vus confier deux bacs. Un jaune, pour les déchets recyclables, dont le coût de gestion est mutualisé, et un gris, pour le reste, dont le coût est à la charge du foyer. Le montant de la redevance est calculé sur le volume du bac: plus les familles réduisent leur production de déchets, plus leur facture baisse.
En pratique, chaque foyer se voit attribuer un bac standard, qui peut être remplacé par un autre, plus petit, à sa demande.
Si cette méthode est moins précise que celle basée sur le poids, elle a l'avantage d'éviter les tricheries (par exemple, le dépôt sournois de ses déchets dans la poubelle des voisins). Pour ceux qui refusent de jouer le jeu, la ville a tout prévu: les petits malins qui ne font pas le tri dans les poubelles jaunes ne se verront attribuer que des poubelles grises, à leur charge. Face aux notes salées, les "mauvais élèves" auront tôt fait de reprendre le droit chemin. »
Eric Allauzet, vice-président délégué à la gestion des déchet pour l'agglomération du Grand Besançon, témoigne des effets positifs en terme d'écologie comme d'économie, de cette initiative: http://www.rue89.com/2007/09/24/et-si-on-payait-nos-ordures-menageres-au-kilo#commentaires